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lundi 8 août 2016

Qu’est-ce qui vous plaît particulièrement dans le rôle de responsable de site?
Ce qui me plaît avant tout, c’est que nous sommes à même de proposer aux personnes motivées du secteur financier une formation solide, dispensée par des enseignants formidables et qualifiés. Même les pauses café avec les étudiants et les chargés de cours sont enrichissantes à mes yeux. Je pense que l’ESBF offre une excellente formation, qui apporte une valeur ajoutée aux participants et c’est ce que confirment les retours chaque année. Je connaissais bien l’ancien système du BAP. A l’époque, il n’existait pas de documents en italien pour le Tessin, ce qui se traduisait par un taux d’échec élevé des étudiants. Avec AKAD Banking+Finance, d’énormes progrès ont été réalisés.

Quels sont les principaux défis liés à cette fonction?
Je pense que de nombreux employeurs ne connaissent pas la qualité et l’importance stratégique de notre formation. Notre école forme les dirigeants de demain, mais aussi des conseillers et des «pros» du back-office. Ces personnes sont essentielles au fonctionnement de la place financière suisse.

Quel événement vous a marqué dans le cadre de cette fonction?
Je pourrais en citer beaucoup. J’adore croiser d’anciens élèves de l’ESBF qui me racontent leur parcours professionnel: quel plaisir de constater que, grâce à notre école, ils ont su relever de nouveaux défis! Ces «success stories» sont de plus en plus nombreuses et me rendent fier de notre travail.

Quel lien personnel entretenez-vous avec la formation?
J’ai étudié la macroéconomie à l’université, il y a déjà un petit bout de temps…J’ai ensuite enseigné au Gymnase économique de Bienne. Mon premier emploi dans une banque était dans le domaine de la formation à la BSI. Ces dernières années, j’ai suivi plusieurs séminaires de perfectionnement, mais il serait temps que je me consacre à nouveau à une formation longue.

Quelle est votre passion?
Le sport en général, et plus particulièrement le rugby. Il y a quelques années, nous avons fondé un club de rugby à sept à Lugano, les «7 Sirs». La discipline est devenue un sport olympique. Nos joueurs viennent du monde entier et nombre d’entre eux sont des professionnels! Nous avons battu de grandes équipes nationales comme la France ou l’Italie, et joué contre l’Afrique du Sud et l’Angleterre. C’est un véritable plaisir! D’ailleurs, ne dit-on pas qu’il s’agit d’un «sport de voyous joué par des gentlemen»?

Quel est votre prochain objectif personnel?
Il y en a plusieurs…J’aimerais notamment me perfectionner dans le domaine du développement durable et du placement, car c’est un thème qui gagne en importance. La Suisse peut et doit améliorer sa position en la matière.

Alberto Stival est directeur adjoint du Centro di Studi Bancari, centre de formation et de perfectionnement fondé en 1990 par l’Association des banquiers tessinois. Il représente le Tessin dans la commission Formation de SwissBanking et siège au comité du CYP. Il collabore également avec Swiss Sustainable Finance et dispense le cours «Secteur bancaire et développement durable» à l’ESBF.

Alberto Stival, responsable de site Tessin

 




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